Otar Iosseliani se rend au Pays basque, à la frontière entre la France et l’Espagne. Il y explore l’âme basque : son quotidien, sa langue, ses chants et ses traditions. Il existe une ancienne hypothèse sur la parenté entre Géorgiens et Basques ; Otar cherchait cette veine commune qui unit ces deux peuples. Il nous a montré que les Basques possèdent leurs propres traditions, leur rythme, leur dignité et leur vérité. Le cinéaste semble dire au spectateur : « Regardez ce peuple, ils ont survécu parce qu’ils ne se sont pas trahis. » C’est un film sur une culture résiliente, qui protège sa langue et son chant comme un trésor.