C’est l’histoire d’un petit village africain où les hommes vivent encore comme il y a des millénaires : ils chassent, pêchent, pratiquent leurs rituels et suivent leurs propres lois étranges. Dans leur monde, l’argent, le téléphone ou la politique n’existent pas.
Mais la « civilisation » s’immisce dans cette idylle. Des bûcherons arrivent avec leurs scies géantes et leurs machines pour abattre la forêt qui est sacrée pour ce peuple. Iosseliani nous montre que la civilisation n’est souvent pas un progrès, mais une destruction. « Et la lumière fut » est la tentative d’Otar Iosseliani de capturer ces derniers îlots de l’humanité où les hommes sont encore en harmonie avec le monde.