C’est une parabole sur la manière dont l’art peut, ne serait-ce que pour un bref instant, élever l’homme au-dessus de la banalité du quotidien. Iosseliani nous enseigne que même dans la condition la plus pénible, il existe une beauté que nous omettons souvent de voir avant de la contempler sous un autre angle. L’art a le pouvoir de nous rappeler notre humanité au moment même où la vie nous a épuisés.